Sous le patronage du Dr. Ahmed Al-Ansari, Gouverneur du Fayoum, du Prof. Yasser Magdy Hatata, Président de l'Université du Fayoum, et du Prof. Assem El-Essawy, Vice-Président de l'Université chargé du Service Communautaire et du Développement Environnemental, le Service Communautaire et du Développement Environnemental a organisé une importante mission médicale à destination des habitants du village d'Al-Lahoun et des villages voisins du Centre de Fayoum. Cette initiative a été menée en collaboration avec la Fondation « Vie Digne », les Facultés de Médecine et d'Odontologie, l'Unité de Lutte contre les Violences faites aux Femmes et le Service de Suivi des Problèmes de l'Université.
La mission était supervisée par la Prof. Naglaa El-Sherbiny, Doyenne de la Faculté de Médecine, la Prof. Lamia Ahmed Ibrahim, Doyenne de la Faculté d'Odontologie, le Dr . Ayman Mohamed Abbas, Sous-Secrétaire du Ministère de la Santé de Fayoum, et le Colonel Dr. Emad Adel, Directeur de la Fondation « Vie Digne » du Fayoum. Le convoi médical a eu lieu le mercredi 13 août 2025 au centre de santé du village.
Le Prof. [Nom manquant] a expliqué… Assem El-Essawy a indiqué que le convoi avait permis de prodiguer gratuitement des consultations et des soins à 1 314 habitants du village et des environs. Parmi ces patients, on comptait 55 cas en dentisterie, 225 en médecine interne, 269 en dermatologie, 287 en pédiatrie, 198 en ophtalmologie et 307 en orthopédie.
Il a également confirmé que le convoi comprenait des séances de sensibilisation organisées par le service de lutte contre les violences faites aux femmes de l’université. La professeure Nahir El-Shoushany, directrice de l'unité, a donné des conférences sur plusieurs sujets, notamment les manifestations de la violence à l'égard des femmes en Égypte rurale, les moyens de lutter contre les violences verbales et leurs conséquences néfastes sur l'éducation des enfants, le phénomène du mariage précoce et ses causes, l'importance de la scolarisation et de l'éducation des filles, ainsi que le rôle des femmes dans la gestion des affaires familiales et leur contribution au coût de la vie.
La Prof. Ikram Magawer, membre de l'unité, a ajouté que la violence à l'égard des femmes n'est pas un problème individuel, mais un problème de société qui affecte toute la famille. Elle a souligné que les actes de violence, en particulier les violences verbales, laissent des séquelles psychologiques profondes chez les enfants et influencent la construction de leur personnalité, ce qui a un impact négatif sur la société dans son ensemble. Elle a insisté sur le fait que l'autonomisation des femmes et leur protection contre la violence contribuent à bâtir une famille unie et une société plus stable. La campagne a bénéficié à 93 femmes et filles.
Par ailleurs, l’Unité de suivi des problèmes communautaires, sous la supervision de la Dr. Basma Abdel Latif Amin, a participé à une enquête de terrain afin d’identifier les besoins de la population dans les secteurs de l’éducation, de la santé, du social et des services, en mettant l’accent sur les infrastructures, les possibilités d’emploi et l’amélioration des revenus. Cette enquête vise à constituer une base de données précise pour aider les décideurs et les acteurs du développement local à élaborer des politiques et des solutions adaptées.

